La Veille – 16 janvier 2017

Peintures, couleurs, écrits de ces jours qui sont, sur vous je base mon cheminAinsi est peinture : « la veille » née sous pinceau ce 16 janvier,  ainsi sont les écrits de Marlo Morgan dont j’ai été invitée (Inspiration) à acheter le livre, ce même jour, lors d’une balade en librairie.
J’ai lu son « Message en provenance de l’Éternité », la troisième semaine de janvier. Combien j’épouse  son approche sur l’amour inconditionnel et le non jugement. Ils sont véritable réponse à ma quête actuelle, c’est une évidence. Je les ressens réels, profonds et j’aspire à les ancrer en moi …  Ainsi, suis-je en ces temps qui sont, reliée à l’Au-delà avec une Force Telle qu’il est des couleurs nouvelles pour peinture, qu’il est des écrits qui me parlent de Vérité sur  ces …

Amour Inconditionnel , Non Jugement

 » Il ne s’agit ni d’un tour de magie ni d’un truc, mais d’une façon de se comporter face à un agresseur. Lorsque les Hommes Vrais étaient confrontés à un blanc portant un fusil, venu les tuer, quelle attitude pouvaient-ils adopter ? Ils n’avaient pas d’arme et même s’ils en avaient eu, is ne s’en seraient pas servis. Ils contrôlaient leur énergie et se savaient immortels. Ils étaient l’Éternel. Ils ne connaissaient même pas la peur. Ils ne jugeaient pas celui qui pointait son arme sur eux. Ils comprenaient qu’il se comportait comme il pensait devoir le faire. Selon lui, tout était parfait, il ne commettait pas d’erreur. Il estimait être à ce moment-là à sa juste place. Les nôtres observaient ce qui se passait, mais refusaient d’encourager quelque chose qui avait pour eux une odeur et un goût déplaisants. Alors ils canalisaient leur énergie et s’efforçaient de ressentir ce qu’ils croyaient être bon pour toute vie. Quand ils en avaient la possibilité ils adoptaient la meilleure posture possible, debout, les jambes légèrement écartées, les bras le long du corps, les mains ouvertes, paumes tournées vers leur agresseur. Puis ils imaginaient une lumière étincelante, l’énergie de l’esprit, qui montait de la terre, passait par leurs pieds et leurs jambes,et envahissait tout leur corps. Chacune de leur cellule se chargeait de cette perfection. Ils permettaient alors à cette beauté d’émaner d’eux et de rayonner vers l’homme armé de son fusil. Sans bouger un seul de leurs muscles, ils enlaçaient et serraient contre eux celui qui en voulait à leur vie. Ils lui transmettaient leur totale acceptation, leur respect, leur compréhension et leur amour. Ils lui parlaient silencieusement, de tête à tête, de cœur à cœur. Il était très important de lui expliquer qu’il ne commettait pas une erreur, et qu’il n’en avait jamais commis. Nul ne peut en commettre. Nous venons de la même Source et nous retournerons à elle, et nous avons tous reçu le même cadeau. Nous formons un tout et leur agresseur faisait, lui aussi, partie de cette perfection. Il ne l’approuvaient pas, ne l’excusaient pas, mais se gardaient bien de le juger. Ils aimaient la personne mais réprouvaient ses actes.
Aimer son agresseur et l’accepter inconditionnellement, quelles que soient les circonstances, réveille en celui-ci des niveaux de conscience enfouis au plus profond de lui-même. Un conflit éclate alors entre l’esprit qui l’habite, et qui sait véritablement qui il est, et son cerveau terrestre, qui le croit parfaitement capable de commettre un meurtre. La situation se règle alors d’elle-même en faisant naître chez l’agresseur une émotion animale. Il réagit par une peur phénoménale à l’amour inconditionnel et total, mais une peur différente de l’instinct de survie empruntée aux animaux à quatre pattes. Les humains y ont ajouté la crainte de l’imaginaire, l’appréhension du futur, des événements récurrents, de l’inexpliqué, et ils sont terrifiés par la pureté de l’acceptation véritablement inconditionnelle. Ce que l’on craint le plus se manifeste généralement à nous, comme par exemple les serpents venimeux. Mais on ne verra pas celui qui n’a pas conscience de sa propre valeur, qui ne craint pas pour sa vie et pense que son existence n’a aucune importance aux yeux des autres. Certains chasseurs voient les serpents ou les sangliers, et pourtant nombreux sont ceux qui ont raconté, que nous disparaissions.
L’illusion est dans l’œil de celui qui regarde. On est parfaitement protégé lorsqu’on croit ne pas avoir besoin de l’être. »

 Extrait p 241 et suivantes du livre de Marlo Morgan