JE SUIS LE CHEMIN

C’est par un étrange voyage en peinture, ce début du mois de septembre, que mon nouveau regard sur Chemin s’est manifesté …

 

                           Le Chemin – 3 septembre 2018

Au début de cette création, je reconnais le chemin que suit pinceau.
Il reflète parfaitement la démarche d’Ego-mental avec cette persuasion, qui le caractérise depuis des années, qu’inlassablement chemin doit franchir un pont afin de s’élever encore … jusqu’à … toujours.
Deux silhouettes humaines, deux Etoiles à six branches le parcourent. Je les sais mon Féminin et mon Masculin,  ma Vénus et mon Mars, cherchant à atteindre leur But de Vie commun, ce chemin, là-haut, sur le pont.
A méditer devant peinture, je décèle mes parts terriennes en ces silhouettes humaines et, spirituelles en ces étoiles à six branches et en ce lemniscate, cette courbe plane formant  son 8 couché, offrant un surprenant saut quantique à Ego !!!
Depuis des années, sinon du jour de ma naissance, voguent sur tels sentiers ardus, tentent d’ascensionner jusqu’au pont,  par quelques efforts sortant des chemins battus, les deux Inséparables de mon thème astral Vénus et Mars en Vierge. Ils sont toujours en quête de reconnaissance des autres humains du cercle familial au cercle du couple, du cercle professionnel à celui de la société. Pour tracer leur chemin, se sentant séparés par Ego de mon Âme et de Soi, ils ont cru,  un temps, trouver en l’Eglise, un autre temps, dans des groupes de recherche spirituelle : Le Chemin. Mais ces GPS aussi officiels soient-ils, les ont laissés s’égarer en pleine campagne.

Croire que ce qui arrive, ce jour de 2018, n’a jamais été, serait une erreur. L’écriture dans mes cahiers, en mes articles de « mavag-océane » en témoignent. Le chemin a été déjà révélé avec d’autres mots, d’autres compréhensions dont celle de 2006, qui se rappelle, juste en ces temps-ci, à ma mémoire. Voici que resurgit peinture « Pégase ».

 

                                         Pégase – 2006

Un chemin lourd, abrupt est, ici figuré, juste à gauche, par des murs, des marches en couleurs pastels laborieusement étalées, longuement lissées, sous l’escalier une zone de verdure, un endroit non accessible, se peint, une rivière coule et s’emprisonne dans une construction  bétonnée jusqu’à atteindre le haut du tableau où elle redevient eau courante.
Le chemin que je vibre en 2006 ne touche point terre.
Ce chemin que suit ma petite fille l’isole derrière ses maçonneries.
Bien sûr c’est elle qui l’a créé , c’est elle qui va aller au-delà de l’espace maçonné, c’est elle qui laisse s’ouvrir le ventre de la terre, livrer à sa vue le feu, le magma profond, les roches et les cendres et, extirper d’une faille, le jeune dragon vert émeraude !
C’est encore elle qui reçoit cela en Cadeau !

Dragon émeraude est aussi vigoureux que totalement dénué de colère.

Sa tête se penche vers  la riante vallée où un soleil blanc-lumière rayonne dans un ciel émeraude-blanc.
Quand cheval blanc, le plus lumière, le plus beau jamais aventuré sur mes peintures l’y rejoint, hors la volonté de petite fille, hors son imagination, elle est béate d’admiration. Elle connaît son nom avant même de peindre ses ailes : Pégase.

Tant d’inattendu, tant de perfection, la troublent.

Durant quatre années, trop éblouie par leur clarté pis, 
effrayée par leur pleine lumière, incapable de contacter cet inconnu qu’ils incarnent, à la demande de ma petite fille intérieure j’ai soustrait Pégase de notre vue,  l’ai glissé dans un carton, l’y  ai laissé dormir  …

 

En 2018, un sigle jupitérien est passé.

Dans peinture de ce mois de septembre, deux « Sceaux de Salomon »  font écho à Pégase de 2006 et se déplacent joyeusement sur Chemin.
J’adhère totalement à la définition de Omraam Mickaël Aïvanhov : « Le Sceau de Salomon est le symbole de tous les êtres qui sont arrivés à développer en eux les deux principes masculin et féminin, émissif et réceptif ; ils ont la force et la douceur, ils sont androgynes, ils sont parfaits. »

Pégase ou les sceaux de Salomon sont Le chemin.
Petite Fille, Vénus, Mars, Ego quelles que soient les parts de moi qui regardent ces tableaux, elles ont quitté la peur de leur Lumière
Depuis septembre, mon chemin prend un nouvel éclat.
Conscience me montre qu’il ne se crée plus.
Cela  me donne Joie au cœur de « ça » voir :

je n’ai plus de chemin tracé qui déroulerait son tapis devant mes yeux et que je devrais suivre …
Je n’ai plus à être mieux qu’hier, ni moins bien que demain, en rien ….
puisque je ne suis plus le chemin que les autres m’invitaient à prendre, si je voulais être reconnue par eux.

Mon nouveau regard  créé par CONSCIENCE est :  « Je suis le chemin ».
« Je suis » du verbe Être.
Si d’Autre ont énoncé ces quatre mots avant moi, c’est ce Jour du 8 septembre, à cœur de moi, que je les entends et que je commence à les comprendre.

Voilà, je crée Mon Chemin au Présent,
pas après pas,
je Le dessine parfaitement,
par Amour de Moi
et,  pour voir son tracé,
me retourner est nécessité puisque ce n’est que derrière moi qu’il me révélera son dessin.

Ce nouveau regard allie CONSCIENCE, CONFIANCE et AMOUR INCONDITIONNEL de SOI.

« Je suis le chemin »,
de le comprendre de l’intérieur sans chercher à être autre chose que l’expérience, le chemin, le voyage lui-même,
je sens mon tableau s’aérer, je le ressens s’ouvrant sur l’immensité !

Que vole Pégase en la Lumière !
Que volent les Etoiles !
Que vogue Lemniscate  !

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qu’elle n’oublie pas d’en indiquer la source
ce sera sa façon de remercier « mavag » pour ses 
embruns qu’elle laisse aller à portée du vent.

 

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