Être Un avec la Vie

En Silence, dans ma bibliothèque, « Le Jardin du Prophète » attendait que je rouvre ses pages, que je me rappelle sa beauté.
Je le feuillette ce jour.
Je laisse tourner les pages.
Elles s’arrêtent sur les folios  37 et 38;
Je viens d’y rencontrer le juste reflet  de ma Conscience, de mon Amour de l’Instant …

Le jardin du prophète par GibranUn matin, sous le soleil pâle de l’aube, ils se promenaient tous ensemble dans le jardin, regardant vers l’est, et silencieux devant le lever du soleil.
Après quelques instants, Almustafa leva la main en disant : « Le reflet du soleil matinal dans une goutte de rosée n’est pas moins éblouissant que le soleil lui-même. Le reflet de la vie dans notre âme n’est pas moins précieux que la vie elle-même.
« La goutte de rosée fait miroiter la lumière parce qu’elle est la lumière, et vous reflétez la vie parce que vous et la vie ne faites qu’un.
« Quand les ténèbres vous entourent, dites : « Cette obscurité est déjà l’aurore qui attend de naître, et si je souffre avec la nuit dans ses douleurs d’enfantement, en moi aussi l’aurore naîtra comme elle se lève sur les collines. »
« La goutte de rosée qui s’arrondit au creux du lis ne diffère pas de vous qui recueillez votre âme dans le cœur de Dieu.
« Une goutte de rosée dira-t-elle : « pour un millier d’années, je ne suis une goutte de rosée que pour un instant seulement » ?
Dites-lui vous: « Ne sais-tu pas que la lumière de toutes les années brille dans ta sphère ? »

Et je sens en mon Être vibrer cette Vérité : « La lumière de toutes les années brille dans la sphère de la goutte de rosée comme le reflet de la vie dans mon âme est  parce que je ne fais qu’un avec la vie  » .
Ce jeudi 16 août 2018, lorsque Messager Peinture a déposé sur feuille blanche son Message …

Je reconnais son Message en miroir de Ma Vie,
Son Message manifeste en quatre volets, mon Être

Tout d’abord, l’Indéfini, ma part mystère, mal visible,
Des Ondes,  des Vibrations à reconnaître, quand leur temps sera …
Tous  sont  reflets de vies antérieures  personnelle, sociétale,
Des fragments des mondes  traversés par mon Âme.
Ô ténèbres !  J’ai suffoqué, je me suis débattue entre vos murs,
J’y ai enfoncé mes poings,
Je  n’ai rencontré que le vide de moi,
Que ma non-conscience de Ce qui était moi, de Ce qui était la vie.

Mais j’ai  quitté votre encerclement,
Et si je ne vous vois, aujourd’hui, j’ai appris la patience.
Je sais que votre obscurité est déjà l’aurore,
Qu’en vos ténèbres, que je ressens, je commence à naître,

Oui, en Conscience, j’ai déjà souffert en d’autres nuits,
Les douleurs d’enfantement de  parts de moi,
Telles celles du second pan de Peinture.
Je sais les déposer jour après jour, sur l’autel de ma vie.

Plus Conscience s’ouvre,
Plus les ténèbres laissent venir les formes, dessinent des silhouettes,
Me renvoient l’écho de vestiges lointains.
Je les laisse me dire d’où elles viennent
Je les laisse plonger dans les vagues des Flammes Violettes,
Dans les vagues de ma Conscience qui s’ouvre …
Je les laisse allez où elles vont.

J’ai quitté les « pourquoi ? »,
J’ai abandonné les « quel est le sens de vos apparitions ? ».

Je les accueille comme j’accueille l’aurore.

Ombres, vagues violettes, feu rédempteur,
Ombres, vagues lavantes des  brumes de ma Conscience,
Ombres vous laissez naître ma Lumière !!!

Je ne guette plus, Je vous laisse venir comme je laisse venir l’Aurore.

Alors le silence se fait  pur,
Alors le recueillement devient profond,
Alors je suis moi-Moi
Alors Je-je Suis Un avec ma vie, avec La Vie.

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